01/01/2011Let's talk about love ...Etrange chose que l'amour. Il suffit qu'on lui prête une seule caractéristique pour qu'il s'en débarrasse.
On croit aimer, et un beau matin, c'est fini. (J)
On croit être aimé, et en un clin d'oeil, plus rien. (M, G)
On le croit fort, et paf, on lui trouve plein de faiblesses.
On le croit réciproque et hop, on se rend compte qu'il est bancal. (S)
On se croit capable de le soutenir, même pour deux, et puis non, tout tombe.
On désespère de le trouver, et magie, un regard change la donne.
Le mieux serait donc de ne pas y penser ? De ne pas trop s'attacher, de ressentir sans égoïsme, tout ça ? Oui, sans aucun doute. Heureux les simples d'esprit ...
Et quand on n'est pas simple d'esprit ? Quand l'esprit passe son temps à allumer les signaux d'alarme, les warnings, les Achtungen, les attenzione : pericolo ? Comment on fait ?
Voilà. Moi, pour 2011, je demande juste qu'on réponde à ma question : comment je fais ? 18/10/2010Concours.Je suis sûr que tu aimes la mode.
Boh, allez, tu aimes savoir ce que tu te mets sur le dos, ce à quoi tu ressembles, quelle idée les gens se font de toi quand ils te voient.
Si Oui : Du coup, tu sais, je suis comme toi. Ni meilleur, ni pire, juste différent. J'ai pas un poste mirobolant avec un salaire qui va avec, non, je regarde les tendances et je les copie chez Zara ou Jules. Tu reconnaîtras que c'est pas ce qu'il y a de plus palpitant, parce que ces fringues, en général, ne durent pas longtemps.
Tu vois, je suis pas forcément mordu des grandes marques, non. Oh, je bave devant les vitrines Givenchy (parce que quand même, c'est classe), et parfois devant les chaussures Kenzo (parce qu'elles sont belles), mais de manière générale, je suis pas collé-collé aux marques. Le vêtement, pour moi, est plutôt comme un costume, un déguisement : tu révèles un peu de toi dans les assemblages, les couleurs, les formes. C'est presque de l'art que tu enfiles et que tu montres à qui veut bien regarder (peu de gens, donc).
Je vais te raconter une histoire. Il y a quelques semaines, j'ai rencontré un type un peu décalé, complètement rétro, avec des yeux bleus brillants derrières ses grosses lunettes, des mèches brunes qui flottent dans le vent, un sourire qui fait s'arrêter le temps, et une personnalité au charme ravageur. En suivant les pérégrinations dudit beau brun à grosses lunettes (un peu à la YSL des années 70)(ou à la Camélia Jordana, si ça te parle plus), je me suis retrouvé dans une boutique Agnès B., en plein milieu des quartiers chics, à regarder des vêtements originaux, faits de beaux tissus, avec de jolies coupes, des coutures solides ... J'avoue, j'ai rêvé d'en porter. Tellement fort, d'ailleurs, que j'en ai essayé. Et puis, une vendeuse m'a dit "Si vous voulez, on organise un concours de look, vous pouvez gagner jusqu'à 1500€ en bons d'achat". Et là, je dois avouer que le blouson que j'avais dans la main m'a fait le plus sourire qu'un blouson puisse te faire. Un sourire brillant de toutes ses dents métalliques de fermeture éclair. Dans le noir profond de ses yeux, ce joli noir de carreaux écossais, il me disait "tu vois, on est faits pour être ensemble". C'est alors que j'ai pris la décision de me jeter devant l'oeil du photographe brun-à-grosses-lunettes (une sorte de tentative un peu désespérée !) et de tenter le concours.
Maintenant, faut voter. Beaucoup. Tous. C'est là : http://www.monlookagnesb.com/?s=v La photo avec le blouson rouge, le pantalon blanc, le chapeau, les bottines noires, et un sourire de kéké qui s'est fait surprendre.
Si Non : Tu as raison. En fait, la mode, c'est très superficiel : une question d 'apparence, un truc pour se faire mousser dans les dîners, et faire son intéressant en sortant du lycée, mais quand tu passes à la la cantoche avec Martine, tu préfères quand même plus te marrer que d'avoir l'air classe. Et au fond, je suis assez d'accord, sauf que je ne dissocie pas tellement les deux. :) Du coup, je te propose de faire appel à ton sens de la compétition : je me bats contre une armée de donzelles qui prétendent encore que la mode, c'est pour les filles (alors que les hommes ont aussi une certaine idée de la classe). Faut leur donner un coup dans l'aile, pour leur montrer qu'elles n"ont pas tout gagné, pas encore. D'autant plus que moi, je me suis un peu ridiculisé pendant ce consours. J'y suis allé pour tenter d'avoir des infos sur un beau garçon, et finalement ... il a une copine. Du coup, pour sauver mon honneur, je veux bien que tu m'aides. Allez, à ton bon coeur, mon ami ... Allez hop, va voter là : http://www.monlookagnesb.com/?s=v Tu cliques sur ma photo, tu t'enregistres (comme ça tu peux gagner 500€ en bons d'achats au sein de la marque)
 30/09/2010Résolutions.Je ne veux plus répondre à la question "ça va ?" par un mensonge. 27/05/2010Evasion par texto ...Jean, c'est ma sexbomb à moi. Un beau gosse lyonnais au poil doux chez qui j'ai squatté par le passé, le temps de quelques vacances, l'an dernier. Le poil doux et abondant, la peau douce, l'oeil complice, le sourire ravageur et le verbe fin.
De temps en temps, on se salue par texto. On se lance dans d'âpres discussions sur la vie, la mort, Dieu et les marmottes. Et puis, d'autres fois, on délire. Exemple :
Lui : Je ne suis pas encore arrivé au boulot que je m'ennuie déjà.
Moi : Tu n'as qu'à inventer une histoire extraordinaire ...
Lui : Celle où tu m'attires dans un coin peu fréquenté du magasin ?
Moi : Et ensuite ?
Lui : A toi de me le dire ...
Moi : Je me place derrière toi, je te plaque contre le mur, me colle le bassin contre le tien, je passe mes mains dans ton dos en te susurrant des mots crus en suédois (pour l'exotisme) ...
Lui : Je ne me laisse faire que quelques instants. La surprise passée, c'est moi qui te maîtrise contre le mur. Je t'embrasse goulument pendant que je sens, sous ma main, ton entrejambe enfler. Je défais ta ceinture ...
Moi : Je ne perds pas de temps, mes mains glissent sur tes fesses, entre le boxer et la peau, avant d'ouvrir at chemise, doucement ...
Lui : Ma main glisse sur ton boxer et sur ton membre vigoureusement érigé. Je la glisse lentement dedans et t'empoigne ...
Moi : Et déjà, j'ai fait sauter ta ceinture, je défais lentement ta braguette, je gémis sous tes doigts, mais je n'oublie pas ma quête de ton Graal qui s'élève fièrement hors de ton boxer ...
Lui : Tu as le pantalon sur les genoux et, lentement, ma langue descend le long de ton torse ...
Moi : Je me cambre pour m'offrir tout entier, mais je ne suis pas sage : mes mains se perdent dans tes cheveux, je te dirige fermement vers ma hampe. De l'oeil, je guette ton chibre qui tressaute ...
Lui : J'ai senti toute la rigidité de ton désir sur ma langue, et maintenant, je me relève pour frotter le bas de mon dos contre ta virilité ...
Moi : Je sens ton envie humide et tiède au bout de moi. J'avance mon bassin, je frotte, je pénètre, je vais doucement, je viens lentement. De l'autre main, je serre ton plaisir. Tu es une merveille.
Lui : J'ai envie de plus, j'ai envie d'encore, et déjà je te sens qui te contracte. T'es chaud, en dedans. Tu viens, tu suffoques, je me cambre, je suffoque, je viens.
Moi : La chaleur, la sueur, les respirations courtes, c'est un peu du bonheur qui s'en va. Mais que le monde est beau, alors.
Lui : Tu viens quand, à Lyon ? J'ai le magasin à te faire visiter ... 18/03/2010Here are my fails #2 Le docteur guérit malTenté par une expérience novatrice et par une envie de mettre beaucoup de bruit dans mes oreilles (sans doute une sorte d'abrutissement par la musique ... il paraît que certaines vibrations rappellent les battements du coeur maternel dans l'utérus), je me suis retrouvé au Mix, un charmant club big size au pied de la Tour Montparnasse.
Là, entre deux sets absolument fabuleux mélangeant Bad Romance et Thriller, Sweet dreams et The disco needs you, cadeau sonore offert par Flashcookie (mon nouveau dieu !), je n'espérais rien de personne, je voulais juste me faire plaisir.
C'est là que je repère, dans l'angle gauche, un mec. Non, pas un mec : une bombe. 1m85 environ, blond, l'attitude tranquille et la musculature un peu saillante. Un dieu scandinave, en somme. Il me regarde. Je souris. Il sourit. Je détourne le regard (sooooo bitchy). Il s'approche. Il sourit. Je souris. Il me demande mon prénom. "Charles ... et toi ?". "Vivien ...". "Tu es magnifique." "Tu me plais beaucoup". Et là, ni une, ni deux, il me prend par la taille et commence à m'embrasser.
Et là, c'est le drame. Non, je ne me réveille pas : c'était bien réel. Non, le drame, c'est que je me dis "Quel gain de temps !". Bon, s'il avait pu avaler son chewing-gum menthe-super-trop-fraîche, ç'aurait été mieux. Il me dit : "On va prendre un verre ?".
Car-ré-ment, Vivien. Whenever, même.
Au bout de deux banalités et demie, il me dit : "Je pensais pas tarder ... On pourrait rentrer ?". Ce faisant, il plonge son regard de tombeur dans mes yeux de veau. Comment refuser ? Par chance, j'avais peu noyé ma conscience dans l'alcool : "On ? Moi je pense encore rester ...". "Charles, je me disais qu'on pourrait rentrer chez toi et boire du thé ...".
PAUUUUUUUUSE ! Boire du thé ? Et pourquoi pas tricoter et lire le journal en caressant le chien au coin du feu ? Ahhhh, c'était un code ? C'est ça, le nouveau code ? C'est nul. Moi, je préférais quand on laissait la phrase en suspens après avoir dit "Tu veux venir à la maison ? ...". Bref. Soit, va pour le "boire du thé". Pfff.
Je lui réponds du tac au tac, quitte à jouer gros : "Moi je pensais continuer à m'amuser et rentrer seul chez moi, avec ou sans ton numéro. Pour ça, c'est toi qui vois..." J'me suis trouvé trop fort. Lui : "Je dois te dire ... Je suis en couple depuis 8 ans, et comme il est tard, je me disais qu'on pourrait y aller ..."
Précision utile : en vrai, il n'est pas libre. Ben tiens. Allez, encore un bisou parce qu'un bombe pareille, ça ne se laisse pas sur le côté de la route sans en profiter un peu. Et puis : "Ben si tu veux rentrer chez quelqu'un, tu as deux possibilités : ton mec, ou un autre pigeon. D'ici là, profite bien de la soirée !" Et un ultime bisou. Il était dépité, mais pas bien longtemps, puisqu'il a joué le même jeu avec un petit brun charmant moins de 10 minutes plus tard (oui, tout pareil, avec la langue et tout ...), qui lui aussi lui a collé un râteau. Et moi, je suis allé me rincer la bouche au whisky.
Le problème, c'est que le petit manège de Vivien a laissé croire à un certain Nicolas (TRES éloigné du concept de "bombe" ...) qu'il pouvait faire pareil. Il me saisit par le poignet, me retourne, me demande mon prénom et essaie de m'embrasser. "Heuuuuuuuu, dis donc, tu te crois où, là ?". Et oui, mon ami, en séduction, il y a deux poids, deux mesures. C'est pas du self service.
Blaireau, va.
En attendant, j'ai trouvé un nouveau plubelhommdumonde : [www] Ahhh, Spencer ... 10/03/2010Here are my fails #1 Le Blaireau et la TruffeBlaireau, n.m. : plantigrade de la famille des mustélidés (meles meles). Le blaireau est un animal court sur pattes, au museau humide et à la queue courte. Nocturne et omnivore (insectes, rongeurs, tubercules, champignons, très rarement œufs et jeunes lapins), le blaireau est un animal sociable et tolérant, d'où des cohabitations régulières avec d'autres espèces animales, telles que lapins de garenne ou renards, au sein de son terrier. La reproduction se déroule principalement du mois de janvier au mois de mars.
Le Blaireau esseulé se trouva trois amis,
Et s'en alla guincher dans un club de Paris.
Vingt-sept ans il avait et le corps bien joli,
Il dansait et riait, quand la Truffe surgit.
Il l'observa longtemps sans rien d'autre tenter.
La Truffe en eut bien vent, se mit à regarder
Entre les deux les gens virent réciprocité
Blaireau et Truffe ayant des sourires partagés.
Les deux échangèrent juste leurs numéros
Se promettant un verre dans quelconque bistrot.
Ils se virent et rièrent, tout ça s'annonçait beau,
Contents ils se quittèrent, sans échanger un mot.
Plus tard dans la nuit, le Blaireau envoya un message :
"Ma nuit sera plus belle maintenant que j'ai pu passer la soirée avec toi. Tu as un sourire magnifique. A très vite, j'espère !"
Puis, une semaine après, alors que Blaireau et Truffe ne s'étaient pas vus :
"Pour être franc, je n'ai pas envie de m'engager dans une relation, mais si tu es d'accord cela ne nous empêche pas d'être amis."
Nicolas, blaireau high level, indécis, relou.
Charlie, truffe tendance pov' tache, frustré.
J'peux passer une petite annonce ?
Truffe ch. cochon sensible et intell. pour rel. Pas sérieux s'abst. 25/02/2010Lectures originales ...Je cite L'Arabe :
"Après 3 semaines d’exploitation, Le Baltringue, long(sic)-métrage(sic) de « cinéma »(sic) mettant en « vedette »(sic) Vincent Lagaf’(sic), sort d’affiche avec le score le plus médiocre du box-office de ces dernières années: 40 063 entrées. On pourrait se dire que les recettes de comédies nazes qui puent avec un ringard issu de la télé en tête d’affiche, ça pourrait refroidir l’industrie. Mais non. Ce mercredi, à 14h, Michaël Youn avait montré son cul de Coursier à 702 spectateurs sur 88 copies. Oui, oui, ça fait en moyenne 7 spectateurs par séance. Ca donne envie de continuer, hein? Moi, je m’en fous."
C'est hilarant, c'est sur C'est La Gêne, juste ici : [www] 03/02/2010Zut"Je me suis fait traiter comme une salope, mais ce mec est magnétique ... J'en tomberais volontiers amoureux, tiens."
Erreur.
Syndrome de Stockholm.
Tu devrais changer de fréquentations, mon garçon ! Pour le plaisir des yeux ...Mode, web et intéractivité ?
Merci Wrangler. C'est là : [www] 28/01/2010GB loves us"Hubert Bonnisseur de la Bath offre le visage du Français tel que nous l'imaginons toujours aujourd'hui : arrogant, macho, stupide, désarmant de charme. En fait, irrésistible."
Kirsty Lang, critique ciné de la BBC 24/09/200914/09/2009Question.Au bout de combien de temps parvient-on à dépasser son propre code éthique juste pour réussir à pardonner à des amis qui l'ont violé ? 15/07/2009Il m'a dit :“Que font-ils, ces jeunes et beaux garçons qui vont voir à droite et à gauche sans scrupules, mais qui préfèrent ne pas donner leur numéro de téléphone parce qu'ils sont en couple ?”
Mon essai de réponse : [www]
(à croire, d'ailleurs, qu'on me prend pour le spécialiste de la question ...) 29/05/2009Pardonne à l'erreur ...C'est fou ce que les mecs sont bavards.
On croit confier quelquechose d'important à quelqu'un, et hop, il en parle, ça lui "échappe". Involontairement ? Je ne suis pas (toujours) dupe.
Y'a des moralistes qui feraient mieux de balayer devant leur porte.
Tu vois, moi aussi je peux attaquer en règle ;) 31/03/2009L'herbe y sera-t-elle plus verte ?[www] 17/03/2009La mort annoncée de l'Education
Arrêtons l'hypocrisie.
Par populisme, on ruine nos intellectuels.
Quelle est l'idée ? Quand mes parents sont entrés au collège, fallait savoir lire, écrire, compter et comprendre sans aucune erreur. Quand ils ont passé le brevet des collèges, c'était une condition sine qua non pour entrée au lycée. Quand ils ont passé le bac, c'était un diplôme sérieux, difficile, qu'à peine 15% de la population parvenait à décrocher. L'université avait une vocation d'excellence. Elle est belle, notre éducation d'aujourd'hui ! Les tests d'entrée en sixième sont catastrophiques, certains arrivent au brevet sans comprendre un texte simple, le bac est vendu via le "80% des classes d'âge", la fac est un vaste dépotoir qui n'assure même plus un emploi à la sortie ... Aujourd'hui, les seuls postes où l'on est sûr de pouvoir gagner de l'argent quand on en a dans la tête, c'est médecine, droit et les grandes écoles (qui, rappelons-le, recrutent SUR CONCOURS).
Vous ne le voyez pas, vous, le problème ? Ca vous paraît normal, la dévaluation de notre système éducatif en à peine un demi siècle ? Tout le monde trouve ça bien ?
Et pourquoi en est-on arrivé là ?
On s'est plantés sur la mission de l'école. L'école doit permettre à chacun de s'améliorer, d'augmenter ses capacités intellectuelles, de développer sa réflexion. A CHACUN. Le but de l'école, ce n'est PAS de mettre tout le monde sur le même niveau. Il n'y a aucune justice à en aider certains et à en freiner d'autres pour que tout le monde ait les mêmes chances d'entrer à l'université. L'université ne doit pas être ouverte à tout le monde, sous peine de la déclasser. Aucune justice ! C'est immoral ! On n'a aucun droit de sacrifier quelques uns au profit de la masse. C'est ça, le populisme. C'est démago de faire croire aux Français qu'ils sont tous aussi malins les uns que les autres !
Et ça vient d'où ? Les Français sont persuadés que le "Egalité" de notre devise veut dire "Egalité en tout point". C'est faux ! Et c'est nier la nature ! Réfléchissez, enfin ! "Egalité", c'était "Egalité devant la loi", et devant la loi seulement ! C'était abolition des privilèges, égalité devant l'impôt, fin de la corruption ! Imbécile de peuple, aujourd'hui tes élites sont plus corrompues que jamais, les privilèges se font de plus en plus voyants, la justice s'arrange avec les puissants, et toi, tu crois que tu es égal à tous ces gens ? Tu penses vraiment qu'à l'école tu as les mêmes chances que tout le monde ? Rappelez-vous de la DDHC ! "Les hommes naissent libres et égaux EN DROITS". Je sais qu'il y a un droit à l'éducation, mais cette égalité n'est pas une égalité des chances d'entrer à HEC, c'est l'égalité des chances de s'améliorer ! De dépasser son contexte social ! Tout le monde ne peut pas entrer à HEC, laissons donc les meilleurs d'entre nous s'en charger, et soyons les meilleurs dans un autre domaine.
Je suis écoeuré par ce que l'on fait miroiter aux Français. C'est aberrant. A force de jeter l'excellence de notre Education Nationale aux orties, on va être ridicule. On l'est déjà. Regardez où on en est : les universités françaises sont déclassées au classement mondial, la recherche est de moins en moins financée, fuite des cerveaux, ... Je ne peux pas me résoudre à regarder sans broncher les élites se perdre, et les masses se mentir. Parce que même les masses y perdent, dans ce foutu système !
Je propose une reconstruction complète de notre système éducatif. Intégralement. De la maternelle au supérieur. Pour que tout le monde soit encadré. Pour que tout le monde trouve sa place. Pour que tout le monde puisse s'améliorer. Et pour que le bénéfice en soit tiré par les générations futures. 03/03/2009My Darjeeling Limited-like 5 points program
La vie, c'est comme les voyages en train ... Non, je plaisante.
1. Renoncer à tout.
Easy, as far as I've got nothing to protect.
2. Partir pour un voyage initiatique.
Lacking financial means, it'll be an inside one. Without drugs.
3. Opérer un revirement culturel.
I'll shut down my TV to re-explore my bookshelves. Franz Ferdinand is back, Britney's gone. FG subbed by RFI.
4. Se mettre à la diète.
No alcohol, no more clubbing, ... no more guys.
5. Penser positif.
Does anyone know a efficient method to reach permanent serenity ?
Darjeeling Limited, c'est un film raté sur une quête initiatique ratée. Vous voyez donc où je vais ! 17/02/2009Cinéphilie
J'ai vu Je t'aime, je t'aime, puis Requiem for a dream, j'ai donné Je vais bien, ne t'en fais pas, mais c'était De battre mon coeur s'est arrêté, j'ai voulu voir Embrassez qui vous voudrez, j'ai vu Psychose, je viens de voir Le temps qui reste ... pour la première fois, j'aimerais voir L'histoire sans fin sans avoir à regarder Des illusions.
"Le cinéma est-il supérieur à la vie ?" 14/02/2009Socio du vendredi soir
Terrain :
- Lieu : nightclub communautaire en bord de quartier communautaire, Paris, 3è arrondissement. "Le Tango - la Boîte à Frissons".
- Date et durée d'observation : samedi 14 février 2009, de minuit à 5h du matin (soit ... 5h).
- Evènement : "Bal des Célibataires", 9è édition.
- Population : environ 200 personnes (jauge imprécise, staff non-compris), 66,5% gay, 33% lesbienne, 0,5% hétéro (un couple constaté). Population à 95% célibataire, d'âge variable avec une forte majorité de 18-35 ans. CSP sans dominante perçue.
- Chiffres : entrée 8€, vestiaire 2€, verre de vin 4,50€.
Concept : animation d'une soirée pour célibataires.
Moyens :
- Attribution d'un badge portant un numéro par personne, à afficher sur les vêtements, correspondant à une "boîte-à-messages" à côté du vestiaire. On vous apprécie mais on n'ose pas vous le dire en face ? On vous laisse un message à votre numéro ... Avantage : discrétion. Inconvénient : anonymat pallié par un chiffre. Anecdote : un joli garçon avait le 168, j'avais le 336. D'après des experts ingénieurs, il était donc ma moitié. Il l'ignore encore.
- Sociologie appliquée : sur la piste, musique basse, le meneur divise la foule des participants en catégories, puis en sous-groupes, et encore en sous-groupes. Spécialisés sexuellement / Versatiles ; Bordéliques / Maniaques ; Pratiques culturelles pour un rencart (Musée / Salon de thé). Dans quel but ? Montrer (je cite) "l'importance du déterminisme socio-culturel dans une rencontre harmonieuse". Avantages : fait réfléchir, permet de se situer, ... et de situer les proies potentielles. Inconvénient : semble ne pas fonctionner. Anecdote : comme pousse-au-crime, ils lancent un slow dès que les sous-sous-groupes sont constitués. Vous avez ainsi une chance d'être invité ... par quelqu'un qui vous ressemble. Ou de prouver à quel point vous savez quitter un dancefloor rapidement.
- Test de magazine féminin : trois espaces constitués sur le dancefloor, séparés par des cordelettes. Les participants passent d'un espace à l'autre en fonction des questions. Attitude positiviste majoritaire, vous finissez à droite. Attitude prudente majoritaire, vous finissez à gauche. Au centre, débrouillez-vous. Avantage : vous en apprenez de belles sur vos amis. Inconvénient : vous risquez de finir à gauche, avec la critique suivante "Pour être heureux en amour, les amis, il va falloir faire des efforts pour passer à droite". Anecdote : par chance, mon Djuls était là pour me consoler après cet affront.
- Activités sportives et traditionnelles : roues de la fortune amoureuse (un cercle tourne dans un sens, un autre en sens inverse, et il se passe des choses à chaque pause ...), course au bisou (4 candidats, celui qui embrasse -sur les joues- le plus de personnes gagne), madisons, ... Avantage : on fait des rencontres. Inconvénient : les gens qui vous regardent sont envahis par la pitié. Anecdote : la pitié ressentie s'accompagne très bien d'un verre de vin rouge.
- Activités artistiques : danses à deux, slows organisés, dandinement en rythme (pop, pop-rock, principalement) et démonstration de ses qualités de fin danseur sur la petite scène. Avantage : développement des pratiques corporelles et chorégraphiques. Inconvénient : les handicapés du rythme sont immédiatement repérés. Anecdote : les exhibitionnistes aussi. C'est faire honte à l'espace scénique que de l'utiliser comme ça ... quand on n'a rien à montrer.
Pratiques :
- Réseaux. Ce genre de soirée est particulièrement convivial : on y sort avec plusieurs amis*, ce qui permet de se dire que si même là on n'intéresse personne, on a toujours des amis pour l'oublier. En général, le dandinement sur piste se fait avec un ou plusieurs amis, en cercle, jusqu'à ce qu'un des membres du cercle trouve une proie, et parte l'exploiter. Avantage : sécurité des manoeuvres. Inconvénient : instinct grégaire un peu primitif. Anecdote : Toujours prévoir un minimum de 3 amis à retrouver là-bas, et suivre leur avancée vers la boîte. Tidus s'est fait des frayeurs, avec seulement 2...
- Différenciation salle-dancefloor. De façon assez amusante, ce lieu -interlope s'il en est- tend à inverser les tendances hype du reste du monde de dehors. Les femmes sont au bar, assises en salle, ou, plus rarement, dansent droites comme des i. Les hommes sont sur le dancefloor, connaissent les paroles de Moi, Lolita... par coeur, et travaillent leur jeu de hanches. Les femmes embrassent des femmes, les hommes embrassent des hommes (et pour certains, on se demande pourquoi). Avantage : chacun chasse sur des terrains relativement délimités. Inconvénient : ce sectarisme nous invite peu à l'ouverture d'esprit. Faut dire ... Anecdote : le 11, qui "kiffe grave ton boule", connaît aussi les paroles de Les états d'Amérique. Un garçon bien, en somme.
- Notion du temps. En général, les garçons (comme les filles, je suppose, mais j'ai moins suivi leurs lesbienneries) ne passent pas à l'attaque avant 1h30 du matin. Les plus jeunes (et leurs opposés) vont au lit avant 3h. Entre 3h et 4h, tout se joue entre gens de bonne compagnie. On emballe, on soupèse, on tâte. Après 4h, pour ceux qui n'ont rien chopé, on se jette à corps perdu sur ce qui reste. On appelle ça "les soldes". Vers 5h, à la fermeture, les plus désespérés attendent devant la porte du lieu, fermé, pour tenter leur dernière chance. Avantage : Vous pouvez prévoir à l'avance à quel moment vous passez à l'acte. Inconvénient : Madame Hervé (la meneuse) peut tout mettre en l'air. Anecdote : certains rebuts se révèlent d'excellents plats de choix.
* : sur la validité du mot "ami", voir post correspondant. 20/01/2009Pour changer ...Faute de mots, des images.
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|  What are you looking at ? C'est pas faute d'avoir essayé ! Moi, l'indomptable, le torturé, L'enfant sauvage ! Une plaisanterie ! Je me suis voulu joueur, à coup de Baisers volés, visant L'amour en fuite ... Je n'irai pas jusqu'à dire que c'était Les quatre cent coups, mais j'ai beaucoup joué. Toujours safe, toujours clean, jamais un souci : juste la volonté d'en découvrir davantage.
Fatigué de voir l'un puis l'autre, Jules et Jim, 2 garçons en même temps ... j'ai fini par n'en vouloir qu'un. Un seul. Le mien. Avoir La peau douce tout contre lui. L'aimer. N'avoir que lui en tête. Rien d'autre. Après avoir croisé L'homme qui aimait les femmes, je suis tombé sur un maniaque, un transi rêvant de Domicile conjugal, ... Et parmi les garçons importants, il y a ceux à qui j'ai tranché le coeur en deux, bêtement, et ceux qui m'ont abattu à bout portant. Et personne à qui dire "Tirez sur le pianiste !" Non, j'ai traversé beaucoup. Ou rien du tout.
Le hic, c'est que mon coeur a l'impression de rejouer L'histoire d'Adèle H. Qu'à force de rêver de La nuit américaine avec trop de garçons trop bien pour moi, de dire non aux séducteurs (ceux qui vous commencent leur morale par "Un beau garçon comme toi" ou qui vous proposent de L'argent de poche), je rentre toujours seul par Le dernier métro. Et chaque semaine se ressemble. Vivement dimanche !
De ce fait, je continuerai à épier La chambre verte, celle de l'hôpital. Où je refuse d'aller, parce que les garçons me rendent malheureux. Je chercherai quand même la chambre rouge. Celle où mon coeur s'embrase. Où je reste à côté de la porte. Je serai toujours "L'homme d'à-côté". Avec la tête brûlante. A ... Fahrenheit 451.  |